mardi 5 mars 2013

A la limite de l'explosion!


Erta Ale, Éthiopie

Comme toujours, quand j’exprime une pensée, une croyance, quelque chose qui me vient d’un coup, sans que j’y réfléchisse avant, la plupart du temps, le matin, au saut du lit, je me retrouve à expérimenter sur le terrain ce que j’ai dit.
Non que mon dieu intérieur me punisse pour avoir ouvert ma bouche ou qu’il veuille me mettre à l’épreuve pour voir si je suis sincère. (C’est marrant quand je parle d’autorité en lien avec le divin, j’utilise des mots masculins...l’homme en moi n’a pas encore tout à fait trouvé sa juste place !)
C’est mon âme qui m’invite à "travailler" sur une croyance bien précise qui a besoin d’être libérée.
En ce moment, elle me pousse à être attentive à chacun de mes gestes, chacune de mes pensées, chacun de mes mots afin que je puisse voir concrètement où j’en suis concernant le sujet abordé le matin.

Utiliser son libre arbitre, sa puissance divine. "Bonus recette des choux à la crème, illustrée" :)


Photo trouvée sur http://facebook.com/transLight

La pluie qui tombe depuis hier après midi, m’inspire des réflexions qu’il me semble utile de partager. Bien que ce sujet ait été traité et retraité, il est plus que jamais d’actualité. Chaque jour qui se lève est un jour nouveau, se dire l’essentiel dès le réveil est une gymnastique bénéfique pour le mental, et comme tout est lié, pour tous les autres corps.
Je vais donc utiliser cet exemple de la pluie pour voir les choix qui s’offrent à moi et utiliser la puissance divine qui habite chacun dans le pouvoir exceptionnel du libre arbitre.

Union, unité...plus que jamais




Les larmes de compassion coulent pour l’enfant que j’ai été qui a tant manqué de la chaleur de l’amour. C’est comme si mon âme exprimait en même temps toute la peine ressentie pendant la naissance cosmique, comme si je revivais cette séparation, ce déchirement mais cette fois-ci, en simple spectateur. Cette sensation de vide, de manque, ce noir, cette immensité, je me contente de les contempler. Ça fait déjà trois nuits que je suce mon pouce, comme si j’avais besoin de retrouver le cercle, boucler la boucle, retrouver les gestes instinctifs de l’enfance qui ont maintenu la circulation énergétique de l’amour en mon corps. Comme si l’effet de la prise de médicament me rappelait la maison et l’envie d’y  retourner. Je suis fatiguée de ces conflits intérieurs, de ces sautes d’humeur, de cette sensation de courir après un mirage. De ce froid humide et pénétrant qui n’arrive même plus à me crisper. Fatiguée de ne pas ressentir l’amour naturellement, facilement. D’avoir la sensation qu’il faille le mériter, le susciter, l’appeler alors qu’il est en moi et l’a toujours été. Je retourne me coucher.