dimanche 6 août 2017

« Regard des êtres de lumière sur le suicide assisté ». St Germain via Agnès Bos-Masseron





Quel est le regard des êtres de lumière sur le fait que certaines personnes en fin de vie et souffrantes font le choix de quitter leur corps (suicide assisté) ?
La vision des êtres de lumière, pourrait-on dire, n'inclut pas la souffrance car la souffrance est une illusion. Cela ne répond pas à la question, n'est-ce pas ? C'est pourtant la réalité de la vision des êtres de lumière. La compassion n'est pas d'entrer dans ce plan qui accepte la souffrance. La compassion est de répéter que la souffrance n'est qu'une illusion. Pourtant vous jouez le jeu de cette autre fréquence. Quel jeu ? Ce n'est qu'un jeu. Ce n'est qu'un jeu.
Ne pas avoir eu la clarté de choisir différemment les injonctions de ces égrégores. Ne pas avoir eu la clarté d'accepter que seule est l'infinie vitalité pour la structure corporelle, et en arriver âgé et souffrant.
Cela en soi est aberration. Au sein de l'aberration, quelques choix. Si le corps semble à bout de route, l'on pourrait dire, pourquoi ne pas l'aider à arrêter sa course ? Mais cela est aberration, car le choix peut être à chaque moment de régénérer le corps. Rien ne l'empêche, et surtout pas l'âge.

Le choix pourrait être d'aiguiser sa passion de vivre et de régénérer le corps. Si le choix semble trop exigeant, de par les autres choix, alors peu importent les choix qui restent et, pourquoi pas, assister le corps. Mais cela ne sera jamais la voie de l'inspiration de la fraternité.


Car comprenez-le, il suffirait de moins de six mois, selon votre temps linéaire, d'une attention tout offerte à la simplicité, à la régénération, pour que le corps rajeunisse et retrouve l'éternelle jeunesse.

Simplement qui osera cette intensité d'attention ? Qui osera cette intensité de dévotion pour couper court à tous ces semblants de ficelles qui semblent attacher le collectif à ces égrégores où il est inévitable de lutter, de vieillir, où il est l'inconscient collectif et celui personnel ? L'histoire collective et celle personnelle, les pollutions, et quoi d'autre ?
Inévitable soi-disant… Nous le disons "évitable" ! C'est cela la voix de la fraternité. 
Par compassion, par amour et par tendresse, nous ne pouvons qu'exprimer la voix de la vérité.

Il suffirait d'une intensité d'attention juste pour régénérer. Tous le savent en fait. 
Ils parlent quelquefois de rémission spontanée, et savent qu'en un clin d'œil, un moment si court, le cours des maladies semble s'évanouir ou se transformer et que jaillit la guérison. 

Tous savent qu'il est des milliers de croisements sur la route des hommes pour chaque incarnation, et que chacun dans un moment d'éternité peut choisir la voie du simple bonheur, et régénérer et sortir des complications, des complexités et des histoires et des vieillissements et des décrépitudes. Tous le savent, même ceux enfermés dans les croyances de la souffrance.

Alors cette sœur, ce frère pourraient-ils entendre la voix du cœur, la voix de la raison - car le cœur est la raison - et reprendre la route de la régénération ? 

Cela implique laver sa conscience des croyances de l'inévitable du vieillissement ou de l'inévitable qu'une maladie ne peut qu'empirer, qu'un corps décrépi ne peut que décrépir toujours plus.

Il l'a dit, ce frère, "Lève-toi et marche". Il ne l'a pas dit à un homme jeune et vital, il l'a dit à quelqu'un couché dans son grabat, incapable. Il a dit "Lève-toi et marche", et par la vibration de l'intensité de cette intention, l'homme se leva de son grabat, marcha et le suivit. Cette histoire n'est pas gravée dans le passé de l'histoire des hommes car ce frère ne vit que maintenant, et maintenant marche et dit à chaque grabataire "Lève-toi et marche".

Qui l'écoutera ? Qui peut comprendre ce que signifie l'énergie juste pour que, quelle que soit la circonstance, je me lève et je marche ? C'est cela que nous exprimons, la voie de la simplicité qui est la voie de la pleine audace, qui est la voie du plein respect de cette structure cosmique qu'est le corps qui n'est régi que par la pleine audace d'être simplicité.
Message de St Germain reçu par Agnès Bos-Masseron le 16-6-17





Nous avons élaboré et même institué des croyances qui étaient sensées répondre à la peur de la mort, de la maladie, du changement, de l’inconnu. Et nous nous sommes enfermés dans ces stratégies d’évitement, de rejet et de refoulement. 
La vie est devenue une lutte, un combat, une course, une dépense constante d’énergie qui met les batteries à plat et qui ne mène pas au bonheur. On spécule sur ce concept de bonheur et tout le merchandising qui en découle espérant que demain sera mieux qu’aujourd’hui. Cela entraine des attentes, des frustrations, nous place dans l’urgence, le stress, le manque. Toutes ces fréquences qui pourrissent la vie à chaque instant. Pas étonnant qu’en ces conditions on finisse par se lasser tant psychologiquement que physiquement.

Je me fie à la réalité, les cellules se régénèrent continuellement. Les cellules communiquent entre elles et se conforment aux fréquences vibratoires à chaque instant. En ce sens vibrer sur les fréquences de la joie, de l’unité, de la paix et de  l’harmonie est un gage de vitalité. 

Ce que je retiens dans ce message, c’est cette réalité que l’expérience et l’observation démontrent: la joie de vivre est le moteur et le sens, la direction. 
Elle nait du détachement, de la fluidité intérieure, de la souplesse d'esprit. 

Nous ne sommes pas ici pour souffrir, ni pour endurer, ou même pour durer, nous sommes ici pour être en toute simplicité et pour incarner l’essence de la source en conscience. Enfin c’est mon point de vue. 
Il ne s’agit pas ici d’une joie feinte ou encore du résultat d’une action, d’un raisonnement, d’une récompense mais de cette vibration qui émane directement d’un cœur serein, apaisé. Il n’est pas question non plus de lutter contre la mort, le vieillissement mais d’apprendre à aimer tout ce que nous sommes afin de vibrer l’unité et la paix. 
Et lorsqu’on est présent à soi, dans l’instant, le passé, l’avenir ne comptent plus, on ne s’en soucie plus puisque la vie nous porte d’élan en élan sur les fréquences légères du détachement. 

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