jeudi 9 novembre 2017

« Ressentir la joie d’être »





6 11 Quand on apprend à observer ce qui se passe en soi en prenant un peu de recul, on peut alors voir le monde tel qu’il est, comment il change en profondeur et toutes les répercussions qui s’en suivent. On peut voir la lumière en l’ombre ou tout ce qu’il peut y avoir de bénéfique dans une situation qui nous fait réagir, dès lors qu’on prend le recul nécessaire.
Ce qu’on vit au niveau individuel nous aide à appréhender le monde avec plus de sérénité et de détachement. On peut voir que le désir de paix et d’unité amène nécessairement à voir ce qui en nous est encore en conflit. Et en restant focalisé sur le désir de pacifier les forces en nous, d’harmoniser les énergies, de vibrer l’unité, on va constater en effet comment tout s’aligne à l’intérieur.

Dans la société, c’est la même chose, le désir de sortir du système de prédation amène sur le devant de la scène, tout ce qui est dirigé par ce mode instinctif basé sur la domination, tout ce qui le nourrit. Chaque révélation amène toujours des dérives, des excès, des mouvements de masse que le besoin de justice exacerbe.
On remet en question tout le système tel qu’il a été vécu pendant des millénaires et cela entraine logiquement des réactions à l’échelle collective. Et cette remise en question poussée par le sentiment d’urgence face au constat de l’état de la planète et des limites du système fondé sur la domination, le contrôle, oblige chacun à sonder ses profondeurs, à s’observer intimement et objectivement. 
Pour changer, il est nécessaire de prendre d’abord conscience de ce qui en nous s’oppose au désir de paix, d’équilibre et d’harmonie. Puis le dialogue avec la source en soi permet d’actualiser sa vision, d’élever sa vibration, de voir avec objectivité, de recréer du lien, de permettre à l’énergie de s’écouler librement.


Le fait que de plus en plus de gens comprennent qu’on arrive à la fin d’un cycle et que pour changer, il faut se défaire des masques et des conditionnements, est la conséquence directe autant de la pression de cet état d’urgence généralisé que de l’ouverture des consciences.

Plus nous ouvrons notre conscience, plus nous projetons la lumière sur nos ombres et plus nous pouvons voir les mécanismes inconscients qui gouvernent notre vie, tout comme la société. 
L’afflux de lumière ‘divine’ ou l’ouverture des consciences à l’échelle collective, entraine des réactions qui sont l’occasion de lâcher prise et d’actualiser les croyances. En cela, on fait l’expérience individuelle de l’abandon de la lutte, de l’unification des corps et de l’harmonisation des énergies polarisés.
C’est tout notre mode de fonctionnement interne qui s’ajuste à l’être authentique à la vibration de la source. En choisissant de manifester la paix en soi par l’abandon du jugement, des prises de position extérieure, l’équilibre masculin féminin intérieurs se réalise naturellement.

Ce qui est difficile actuellement, c’est que nous en sommes à l’état des lieux, tout remonte à la surface et devient visible et ce qui fait la différence, c’est la façon dont nous réagissons à cela.

Comment nous réagissons face à nos réactions, comment nous continuons ou non de nous identifier à ces mécanismes internes, à ces jeux de rôle, et à ce que notre inconscient nous révèle. Le fait que beaucoup de gens expriment leur vision, leur ressenti est bénéfique pour l’ensemble parce que cela participe à l’ouverture des consciences. 




On sait maintenant que tout se construit d’abord en soi, que nous rayonnons ce que nous vibrons, que la matière, que le monde, sont le reflet de ce que nous vibrons, de ce que nous nourrissons, selon nos croyances et notre degré d’ouverture de cœur et de conscience.
C’est un immense progrès puisque jusqu’à maintenant, nous avons voulu dominer la matière, éduquer les gens et en cela nous avons été formatés. 

Nous réalisons que le changement est intérieur, que c’est dans le choix de ce positionnement au centre que l’équilibre s’installe, que nous pouvons lâcher les croyances et conditionnements. 
Mais ça passe toujours par une phase chaotique où il nous faut reconnaitre et accepter ce qui est afin de pouvoir passer à autre chose, faire des choix qui correspondent à nos aspirations profondes pour les voir se réaliser dans la matière. 

Cette phase est chaotique pour plusieurs raisons déjà parce qu’elle révèle nos plus grandes peurs, nos blessures mais aussi parce qu’il faut qu’il y ait un mouvement pour qu’on revienne à l’équilibre. 
Ce mouvement a besoin d’être initié par la force des contraires, de façon à ce qu’on réagisse afin de toucher nos profondeurs. 

Pour découvrir le potentiel de régénération cellulaire, pour qu’on puisse constater le phénomène de cicatrisation, il faut qu’il y ait une plaie. Pour savoir que nous sommes éternels, il nous faut affronter la peur de la mort, l’envisager et sentir son effet sur nous.

L’illusion de cette vie apparait dans ce face à face par l’acceptation de ces circonstances qui sont alors perçues comme un cadre expérimental. Une plongée de la conscience dans la matière qui nous permet de faire l’expérience de la dualité, de tout ce qu’elle entraine en termes de conflit, de peurs et d’illusions. 

Cela nous amène à faire l’expérience des extrêmes et a rechercher la paix et l’unité, à vouloir retourner à la source. Plus on ouvre sa conscience et plus notre mémoire est accessible, notre mémoire traumatique mais aussi au sujet de nos origines extra terrestres. Ou de notre origine essentielle, multidimensionnelle, au-delà des mécanismes de survie, de prédation et de domination. 
En chemin on comprend la valeur de l’amour, du respect, de la patience, de l’acceptation, la force de l’unité, le besoin de communication, de mouvement et de communion. On apprend à reconnaitre l’essence de la source et à la rayonner en connaissance de cause, de façon délibérée.

Plus on se confie à la source, plus on est dans cette communion et plus on se détache de l’éphémère tout en percevant son caractère unique et précieux.
A l’échelle collective, on lâche les étiquettes et les croyances au sujet de la source, ou de dieu, de l’amour qui n’est plus associé au pouvoir, à l’attachement.

Chacun est amené à se positionner, à choisir de suivre sa propre vision, ses propres croyances, sa guidance intérieure ou de se laisser absorber par les croyances collectives, l’opinion des autres, en restant identifié à la personnalité.

Nous assistons à une grande lessive où chacun se trouve face à lui-même, à ses peurs et ses blessures alors on a toujours le choix de croire que le monde est responsable de ce chaos, de ce mal-être interne ou d’admettre que les sensations intérieures peuvent nous amener à affirmer ce qu’on veut vraiment. 

Bien sûr que l’extérieur participe à ce que nous sommes et vivons mais nous ne sommes pas obligés de suivre la masse. En revenant vers soi, en affirmant nos choix, ce qu’on veut vivre et vibrer, on se préserve naturellement de ce qui se passe dans le monde.
L’afflux continuel d’information nous invite à préférer suivre notre cœur/centre et ainsi à canaliser l’énergie de vie dans l’équilibre et l’harmonie.




En accueillant le juge intérieur peu à peu, la joie s’installe. Accueillir dans le sens de reconnaitre les reproches qu’on s’adresse et ne pas lutter contre eux mais ne pas s’y attacher non plus. 
Ce juge a sa raison d’être tout comme le système de punition, de récompense mais quand ces schémas dirigent notre vie en coulisse, de façon inconsciente, on est sûr de souffrir par manque d’amour, de joie. 
Ce système de récompense ne devrait concerner que le système hormonal et permettre l’auto validation mais nous sommes très souvent enfermés et limités par l’auto-critique qui abaisse notre vibration, qui nous empêche de cultiver l’amour intérieur.

Faire face à nos peurs, observer comment ça réagit en soi lorsqu’on voit comment le combat homme femme remet en question le mode de fonctionnement de la société, révèle à la fois la vision duelle et l’unité intérieure, sa puissance d’affirmation individuelle de soi. 

La confiance qui s’installe lorsqu’on comprend comment nous fonctionnons, comment nous projetons notre mal-être en direction des autres ou en nous critiquant, nous préserve de souffrir du regard extérieur. 
On ne prend plus les critiques comme des attaques personnelles mais comme la projection du mal-être que notre vision, notre point de vue a suscité, en celui qui critique. 
Il fait écho aussi au critique intérieur et nous invite donc à accueillir ce juge en nous, afin qu’il ne gère plus notre vie inconsciemment. 

Cela crée un conflit entre nos systèmes inconscients et notre volonté de nourrir l’amour en soi, de nous aimer sans conditions. 
Repérer et lâcher les pensées de jugement et de critique ramène l’ordre, l’équilibre et le mouvement en nous. L’amour peut se déployer et notre comportement va changer peu à peu sans effort. 
L’effort est l’expression de la lutte entre la volonté et l’inconscient or seul l’amour peut réconcilier ces deux aspects de soi, et ce faisant les aligner aux fréquences de la source.

J’en fais l’expérience à travers les addictions et je peux sentir la différence lorsque je cesse de m’en vouloir pour ces comportements auto destructeurs. Tous mes corps se détendent lorsque je reconnais à la fois ces réflexes conditionnés dans leur caractère auto destructeurs, compulsifs, mais aussi le fait qu’ils créent un équilibre intérieur.

En arrêtant de focaliser sur l’aspect négatif de ces gestes, j’en vois l’aspect positif si on peut dire et peu à peu, je ne donne plus d’énergie ni à l’un ni à l’autre, je cesse de lutter et donc de nourrir ces gestes, ces systèmes gravés dans l’inconscient. 

Le fait de ne plus donner d’énergie négative, critique, à ces comportements en diminue le caractère compulsif, incontrôlable. 
Il y a deux forces en nous qui s’équilibrent en permanence naturellement et en cessant de vibrer l’énergie de la lutte, de la résistance, de la division, cet équilibre s’installe dans notre conscience. 
On ne perçoit plus les forces internes comme si elles devaient lutter mais comme deux forces complémentaires. 
Les systèmes internes comme le battement du cœur, la respiration, nourrissent la vie en notre corps mais le problème, c’est que notre conscience le perçoit comme un combat et notre système de pensées jusqu’ici était conforme à cette vision. 
Cela se projette aussi dans le monde sous la forme du combat entre les hommes et les femmes, entre les riches et les pauvres,  entre la majorité et les minorités...parce qu’à l’intérieur il y a une lutte entre le masculin et le féminin, entre la raison et l’intuition entre ce qu'on voudrait et ce qui est. 




Chaque conflit intérieur amène les luttes dans le monde, les inégalités, par les phénomènes de projection, d’attraction et de résonance. Cela ne veut pas dire que nous sommes responsables de l’état du monde mais que nous pouvons apporter une autre vibration à l’ensemble et participer au changement.

On en a la certitude lorsqu’on sent l’effet en nous de ce choix d’abandonner la lutte qui de plus nous ramène à la fois à relativiser l’importance de notre attitude dans le monde et le rayon d’action qui nous est donné. 
Nous pouvons agir directement sur nos mondes intérieurs et seulement dans le présent. 

L’impact sur le monde est minime mais important à la fois. 
Minime puisqu’à l’échelle individuelle cela représente une goutte dans l’océan mais si on additionne ces gouttes, elles forment une vague qui impactent l’ensemble. 

L’impact premier est vibratoire, au niveau de l’énergie, des égrégores puis il agit au niveau de la conscience collective, de l’inconscient collectif, apportant plus de lumière, de lucidité, de compassion et de choix. 
Une nouvelle voie se dessine et s’ancre dans les énergies de la terre. 

Plus nous sommes nombreux à choisir l’amour, l’unité, la paix et l’harmonie et plus ce choix qui au départ apparaissait comme très marginal et peu fiable, devient un choix évident pour beaucoup, pour tous ceux qui vibrent sur ces fréquences. 
Ceux qui rêvent de paix, de fraternité, qui ne veulent pas faire le jeu des puissants, suivre la masse, ceux qui veulent être authentiques et qui ont l’impression que c’est seulement une belle utopie. Ceux qui savent que l’amour est plus puissant que tout mais qui ne savent pas comment le vivre tant qu’ils n’ont pas lâché les rôles de victime, de sauveur mais aussi de bourreau. Ou encore ceux qui croient en l’amour mais qui le limitent à la sphère du couple ou qui le voient comme un idéal inatteignable. 

Plus nous sommes nombreux à choisir la paix intérieure, l’amour sans conditions qu’on cultive en soi, dans la relation à soi, l’unité des corps et l’harmonie et plus ce sera facile pour ceux qui veulent aussi emprunter cette voie. 

Nous sommes soutenus par les enfants qui naissent actuellement puisqu’ils viennent à partir de la conscience collective qui a pas mal évolué depuis quelques années, ils font aussi écho à ce changement vécu sur terre, leurs signature vibratoire correspond aussi aux énergies qui nous viennent du cosmos.

Puis nos propres enfants intérieurs accueillis, aimés sans conditions, reconnus pour leur valeur intrinsèque, leur caractère précieux dans la composition de l’être, sont autant un soutien individuel que collectif.

Et ce qui peut sembler incroyable, c’est que tous ceux qui manifestent les extrêmes, qui catalysent ce qu’on considère comme le mal, la perversité, œuvrent aussi pour l’évolution de l’ensemble parce qu’ils nous obligent à nous positionner. 
A réaliser que le positionnement bien/mal nous maintient dans la lutte, l’impuissance, le mal-être alors qu’en choisissant de vibrer la paix d’abord en soi, on touche l’essence de qui nous sommes au-delà et en la forme, on trouve cet espace de paix à l'intérieur.



 
Chaque fois que je fais face à une peur, que je sonde mes profondeurs, que je me fie à ma foi, je nourrit l’amour et la confiance en tout ce que je suis parce que je réalise que tout est déjà là, parfait, que tout m’amène à lâcher l’ancien pour pénétrer dans le nouveau. 

Je ne planifie plus rien du tout et la peur de la mort suscitée par les sensations étranges au niveau du cœur qui m’a permis d’accueillir le juge intérieur, a participé à ce choix. 

L’idée qui demeure ou qui résulte de ces expériences c’est justement qu’elles me poussent à être plus présente et consciente de ce que je veux vibrer. A me fier à la guidance intérieure, sans douter ou en suivant aveuglément ce choix d’aimer sans condition tout ce que je suis. Plus présente, plus centrée, détachée et en même temps plus à même d’apprécier ce que je vis. 
Quand je me réveille le matin maintenant, je remercie mes corps d’être encore ici, dans cette forme. 

C’est toujours quand on est au fond qu’on peut changer sa vision parce que la vibration s’harmonise au silence des profondeurs, là où il n’y a plus rien à dire ou à faire mais juste à être. La vision change parce qu’on perçoit au-delà de la peur basique de la mort, celle de la séparation, de la perte, de l’abandon, de la nouveauté, de l’inconnu et quand ces énergies s’harmonisent, un mouvement audacieux, équilibré et assuré en découle. 

En accueillant le critique intérieur, on se rend compte une fois que les forces s’équilibrent, que chaque geste est pertinent, quoiqu’on en pense, que nous sommes guidés en permanence et que l’harmonie règne toujours. Sinon, nous ne pourrions pas être ici et maintenant, en ce corps, en cette forme, en cette incarnation.

Et lorsqu’on suit la guidance en confiance, elle nous amène sur ce genre de pensées qui viennent résonner en nous et augmenter la foi, la vision qu’on a des choses. 
Il y a pas mal de temps que je n'avais pas lu les pensées de Neale Donald Walsch et celle-ci est venue à propos 

En ce jour de votre vie, je crois que Dieu souhaite que vous sachiez …
que la vie est supposée être AMUSANTE ! C’est difficile à croire
parfois, mais c’est vrai. Tout est une question de point de vue.
Même nos moments les plus difficiles nous apportent
des cadeaux. Et donc la vie peut de temps en temps
nous demander d’être « philosophe » ; d’embrasser
les « hauts et les bas ».
L’astuce, bien sûr, c’est la gratitude. En cela
résident votre paix et votre joie.
Avec tout mon amour, votre ami …
Neale


Ce qu’on considère comme une épreuve, une difficulté, est en fait un cadeau, une occasion de reconsidérer sa position, d’affirmer à nouveau ces choix, de gagner en confiance, de lâcher tout ce qui nous empêche de profiter pleinement du moment présent. 

C’est à chaque fois l’occasion de libérer les anciens schémas basés sur l’idée de séparation, la peur et l’ignorance. En revenant au centre, dans la neutralité, le détachement, les choses apparaissent dans leur ensemble, au-delà des croyances, des modes de pensées inconscients. La foi en la vie éternelle grandit tout en rendant la vie plus légère. 




L’insouciance vient de la conscience que tout ce qui est participe à notre épanouissement et non de l’ignorance, mais du constat que quelque chose de bien plus grand et puissant que notre mental est aux commandes. 
Et qu’il s’agit de se laisser porter par cette vibration dans ce désir d’unité, d’unification, pour changer sa vision, ses gestes portés alors par les fréquences de la confiance, de la grâce, de la reconnaissance, la gratitude.

Même si je suis dans l’illusion de croire que la vie éternelle est possible, que l’on peut guérir de tout par l’amour inconditionnel, que cette puissance est au-delà de tout, que la vie peut être une succession de moments heureux, si on se place au centre, si on change sa perspective, c’est un choix personnel qui n’engage que moi. 
Je ne prétends pas proclamer La vérité ni espérer vous inciter à me croire mais c’est ma vision et ma foi. 
Une petite goutte d’eau dans l’océan de la multitude. 

Là encore, dans le face à face avec les peurs, le juge intérieur, les notions de mérite et de récompense, de jugement…l’idée de la punition, dans le sens où la mort serait une forme d’échec puisque j’affirme ma foi en l’autoguérison, est aussi relativisée lorsqu’on perçoit les choses avec les yeux de l’âme ou d’un point de vue énergétique. 

Il n’y a pas de fin ni de limites dans l’énergie, de même les cellules se renouvellent et perdurent dans un espace vibratoire, rien ne se perd, tout participe au mouvement cyclique du vivant. 

Cette introspection qui va toujours plus loin, plus en profondeur, permet de relativiser et de se libérer des limites du mental. La conscience humaine est conditionnée, elle perçoit la mort comme la fin de son existence mais dans l’accueil, l’ouverture, la connexion à la source, c’est la peur de la séparation, de la dissociation, qui émerge. Cette peur qui se dissout dans la sensation d'unité.

En appréhendant les choses du point de vue énergétique, la mort n’existe pas, elle est un passage vers quelque chose de nouveau mais pour le mental, c’est quelque chose d’insupportable parce que ça remet ses croyances en question, il est perdu, il comprend qu'il ne peut rien contrôler. 




Ces croyances qui semblent rassurantes sont des références qui limitent notre vision et on peut voir comment cela nous déstabilise profondément lorsqu’elles sont infirmées. 

En apprenant le détachement, on relativise les choses et on voit que les croyances sont un cadre de références qui nous ont guidées autrefois mais qu’il est temps maintenant de les lâcher. 
C’est en tous cas ce que je ressens, nous sommes guidés vers plus de confiance et de présence...plus de joie dans le présent.

Si vous souhaitez partager ce texte, merci d’en respecter l’intégralité, l’auteure et la source ; Lydia, du blog : « Journal de bord d’un humain divin comme tout le monde » ou http://lydiouze.blogspot.fr
 

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